7 clés pour vivre une sérénité retrouvée !

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7 clés pour vivre...une sérénité retrouvée !

Edouard Petit, Sexothérapeute à Avignon et Palaiseau pratique le coaching professionnel et la sexologie.

 

Vous en avez assez d’être tout le temps dans le stress ? De prendre toujours sur vous pour ne pas envenimer les situations ? D’avoir l’impression que l’on ne tient pas assez compte de ce que vous êtes vraiment ? D’être éparpillé(e) plutôt que unifié(e) ?

Cet article vous propose des solutions pour améliorer cela, afin de vivre le quotidien d’une manière plus apaisante !

 

Dire : il est vraiment important d’exprimer ce que l’on porte en soi (problèmes, croyances, sentiments...) Tout ce qui n’est pas extériorisé travaille à l’intérieur de soi et nous ronge, littéralement, si l’énergie qui le porte est négative. Pour ce faire, il y a bien sûr l’échange verbal direct (avec un conjoint, un(e) ami(e)s, la famille, un groupe de parole ou un thérapeute) mais aussi l’écriture, à travers un journal intime ou des publications sur les réseaux sociaux. D’autres solutions existent comme la transmutation. Par exemple, une colère que je porte en moi, je peux l’utiliser dans la pratique sportive pour relever un défi (et non pas l’utiliser de manière abrupte et directe, c’est à dire sous forme de violence...c’est en cela que j’évoque la transmutation).

Globalement, si je « résiste » à ce que je porte en moi en ne le dévoilant pas (par peur d’ennuyer, d’être perçu(e)comme impudique...), il y a un risque que cela prenne une autre forme pour « s’imposer » (symptômes physiques, expériences inattendues dans nos vies...) car tout a un sens. Tout doit être dévoilé (c’est à dire aller regarder au-delà du voile) pour comprendre le sens profond de ce que je porte en moi. 

 

Poser ses valises: un bel objectif est de trouver des ressources nourrissantes autour de soi, quand on a besoin de souffler, d’arrêter de combattre, bref, quand le besoin de douceur et de « cocooning » se font sentir véritablement ! Personne ne vous demande de porter le Monde sur vos épaules. Apportez votre pierre à l’édifice, c’est déjà très bien. Il est incroyable de voir comment l’on se « pourrit » la vie en nourrissant notre conscience de problèmes que l’on ne pourra pas, à notre échelle, résoudre...Par exemple, la pollution des océans, le chômage de masse ou l’insécurité. Ce n’est pas vous, au niveau individuel, qui pourrez changer cela. Par contre, vous pouvez contribuer à rendre le monde....un peu meilleur ;-))) Politique du petit pas !

Faites quelque chose plutôt que rien, mais n’essayez pas de déplacer des montagnes...vous serez épuisé bien avant !

En parallèle, prenez un temps pour savoir ce qui vous fait vraiment plaisir (pour vous, pas pour les autres !) et accordez-vous le droit de le vivre régulièrement (par exemple en réservant dès maintenant des créneaux dans votre agenda). La décision importante est de décider de vraiment le faire et surtout, de ne pas se dire, je m’accorderai cela quand....Ce ne sera jamais le bon moment ! 

Pensez-y !!!

 

Trouver ses racines : Maslow, dans sa célèbre pyramide, évoque les besoins fondamentaux de l’humain. En l’occurrence, j’insisterai aujourd’hui sur le besoin de sécurité. Nous avons viscéralement besoin d’avoir des repères sûrs (famille, finances, intégrité corporelle respectée...) pour se sentir bien. Les racines, bien sûr, en font partie et sont structurantes. Je les définirai de deux manières: racine dites familiales (d’ou je viens, qui sont mes parents, dans quelle lignée je m’inscris...) mais aussi vers quoi je me tourne quand j’ai besoin d’être rassuré (e). Si l’on ne peut changer ses racines familiales, on peut construire, au fil du temps, les repères nécessaires et bénéfiques à notre mieux-être. Un conseil, suivez votre instinct et pas ce que l’on vous dit de faire...Vous connaissez le proverbe « Les conseilleurs ne sont pas les payeurs » Appliquez le sans faillir ! Il ne s’agit pas, évidemment, de rejeter les autres mais plus simplement, de se donner la possibilité de faire un petit pas de côté à chaque fois que l’on vous conseille quelque chose, afin d’évaluer par avance si cela sera RÉELLEMENT BENEFIQUE pour vous ! Je vous conseille d’ailleurs d’utiliser des techniques de bio-feedback afin de laisser votre corps répondre à votre place si cela vous semble trop difficile. 

Pour être bien, il faut vivre l’accord profond avec soi-même (le fameux alignement !). La difficulté réside souvent dans le fait de ne pas véritablement savoir si nos désirs viennent vraiment de nous où s’ils sont « imposés » par l’extérieur (publicité, « bons » conseils des amis, influence familiale...). Mon invitation est de revenir à vos sensations: vous sentez vous en paix ou en tension au moment de prendre une décision ? Si c’est la tension qui domine, alors remettez à plus tard votre réponse ou votre action...Votre corps « sait », aussi bien que votre esprit conscient...Faites lui confiance en l’écoutant, vous serez surpris(e) des résultats !

 

Apprendre à lâcher : En parcourant le web, j’ai trouvé cette courte phrase « Ce qui nous affecte, nous infecte ». Je la trouve particulièrement juste dans sa redoutable concision. Nous avons à comprendre que le Temps n’efface pas le lent travail de destruction qu’une problématique non recadrée fera à l’intérieur de nous. Nous avons à sentir qu’il est parfois bien plus satisfaisant de lâcher une rancoeur, même si notre amour-propre est malmené sur le moment, que de la garder tout au long de notre vie. Cela peut dévorer littéralement notre énergie vitale ! De nombreuses techniques nous entraînent au lâcher-prise émotionnel. Je retiendrai la méditation, le contrôle du souffle, l’hypnose, le recadrage mental mais aussi le travail sur le point zéro de Kishori Aird. Je vous invite à me contacter si vous souhaitez plus d’informations sur ces différentes techniques (Edouard PETIT: 06 25 16 04 45 ou par mail: edouard.petit.psy@icloud.com) 

N’oubliez pas qu’une technique n’est qu’un moyen pour faciliter un changement intérieur. N’en restez pas prisonnier(e) ! Les outils ne sont pas le but mais simplement un chemin plus ou moins facile à emprunter. Vous pouvez donc changer de route en cours de voyage si vous trouvez que l’itinéraire bis est plus agréable ! 

J’ai souvent rencontré, dans ma vie de thérapeute, des personnes qui avaient été conditionnées à croire qu’un seul outil pouvait les sortir de leurs problèmes ou qu’une technique particulière était plus efficace que les autres...C’est un piège ! Ce qui est vraiment important, c’est que vous constatiez, par vous-même, des évolutions positives dans vos ressentis et pas de vous accrocher désespérément à un outil thérapeutique dont on vous a vanté les mérites...

 

Prendre ses responsabilités : Nous vivons dans une société où la tendance générale est d’accuser les circonstances extérieures (l’autre, le gouvernement, la corruption, le dérèglement climatique, la finance mondiale...) dès que quelque chose ne va pas dans nos vies. On peut s’illusionner, passer beaucoup de temps à combattre l’extérieur (en perdant au passage beaucoup d’énergie) mais nous ne pouvons tromper notre inconscient. Nous savons, au plus profond de nous-mêmes, lorsqu’on s’approche du coeur de notre être, que beaucoup d’événements que nous vivons sont la conséquence implacable de nos choix successifs et de ce que nous sommes. On peut choisir de se mentir, mais ce n’est pas la voie qui nous apportera la sérénité. Le premier pas vers le changement profond est d’accepter que nous sommes en grande partie responsable de ce que nous vivons. Deuxièmement, que nous avons à assumer les paroles et les actes que nous produisons. C’est cela, grandir en conscience !

Comme toutes choses, c’est peut-être difficile au début mais l’habitude se prend vite et bientôt, vous pourrez dire, avec cette sensation d’honnêteté profonde qui libère, « j’assume » !

 

Vers l’alignement : Un joli but à atteindre, combler son corps, son coeur et son esprit (je parlerai de l’âme dans un prochain article !) pour vivre heureux...Je crois véritablement que l’on ne peut se sentir vraiment bien si ces trois parties ne sont pas comblées et nourries. Quand on est malade, notre attention est focalisée sur la douleur et la gêne, et l’on a beaucoup de difficultés à penser à autre chose...Quand nous sommes contrarié(e) par une nouvelle, c’est notre coeur (les émotions) qui prend un coup...et si nous sommes face à un problème que l’on.  arrive pas à résoudre, notre esprit est mis à rude épreuve...Bien évidemment, comme pour rajouter une difficulté supplémentaire, tout s’interpénètre...Comme je l’écrivais plus haut, si j’ai mal (corps), je ne peux pas me concentrer sur un projet (esprit) et je ressens une tristesse pour cela (coeur)..Il est donc vital de prendre soin de ces trois grandes parties qui constituent ce que nous sommes. Le faites vous ? Comment considérez vous votre corps ? L’aimez-vous ? Et votre esprit, le nourrissez-vous par des connaissances, des problèmes interessants à résoudre ? Etes-vous comblé(e) émotionnellement ou vous sentez-vous trop souvent dans l’affrontement ? Prenez un temps pour vous poser un peu et faire un bilan. Repérez, durant les sept derniers jours, quelles actions vous avez concrètement mis en place pour nourrir convenablement ces trois parties de votre être. Quelle est l’importance réelle que vous leur avez accordé ? Ne croyez pas qu’en ne donnant que peu d’attention à ces différents étages de votre personnalité, vous irez toujours bien. Il y a de fortes probabilités qu’à un moment ou à un autre, des tensions psychiques ou des douleurs physiques s’imposent à vous. Accordez-vous donc de l’importance, prenez un peu plus soin de vous et vous éviterez beaucoup de soucis pour l’avenir. 

 

Rayonner : Quand vous aurez pleinement accepté de vivre les six points précédents, alors vous incarnerez le septième: vous rayonnerez littéralement ! Autour de vous les personnes se diront: « il y a quelque chose qui a changé chez lui » ou bien « sa compagnie est lumineuse et nous nous sentons bien avec elle » ou encore « c’est fou comme cette personne paraît solide, on dirait que rien ne peut l’ébranler en profondeur... ». Cette force n’est pas due à de l’arrogance ou un sentiment de supériorité. Elle vient d’un sentiment profond d’acceptation des choses et de réjouissance juste durant les moments de joie de la vie. Au lieu d’accumuler des biens pour vivre plus heureux, on se réjouit d’être et de partager avec les autres.

 

Je vous souhaite de vivre ces instants de joie profonde !

 

Si vous avez la moindre question ou remarque, je me ferai un plaisir de vous répondre !

 

Edouard PETIT

Thérapeute du couple

Coach de vie

06 25 16 04 45

edouard.petit.psy@icloud.com

Voir aussi : Sexualité et vie intime expliqué par Edouard Petit, spécialisé en sexologie à Avignon près de Beaucaire et Palaiseau.